• 85 % des séniors se disent encore capables d’apprendre une langue étrangère
  • 91 % d’entre eux estiment même que c’est l’une des meilleures façons de rester alerte mentalement
  • Babbel met en avant les spécificités de l’apprentissage chez les séniors
Berlin,

Babbel, l’application leader sur le marché de l’apprentissage des langues est utilisée par toutes les tranches d’âge. Son utilisation par les séniors est néanmoins particulièrement intéressante, surtout si l’on compare le comportement de ces apprenants aux résultats de récentes études scientifiques. En effet, d’après une étude qui a fait grand bruit chez les spécialistes des sciences neuronales, parler plusieurs langues aurait tendance à diminuer de façon notable le déclin cognitif chez les séniors*. Cette nouvelle qui réjouit certainement les bilingues a sans doute fait regretter certains de ne pas s’être mis aux langues étrangères plus tôt. Est-il trop tard pour autant ? Pas du tout, révèle une étude menée par Babbel, solution en ligne d’apprentissage des langues, en partenariat avec l’Ifop.


L’âge n’est pas une barrière pour apprendre une langue

Non seulement la grande majorité des séniors se sentent tout à fait capables d’apprendre une langue, mais leurs performances d’apprentissage montrent aussi qu’ils disposent de certains atouts que l’on acquiert avec les années. Représentant plus d’un tiers de ses utilisateurs en France, Babbel a étudié la façon dont apprennent ses utilisateurs séniors.

« Nous sommes ravis de constater que nos utilisateurs de plus de 45 ans montrent d’excellents résultats en plus d’un talent tout particulier à autoréguler leur apprentissage. Par exemple, ils enclenchent plus volontiers la fonction « outil de révision » qui permet de revoir les points ayant posé difficulté. Et ils sont plus assidus dans leurs révisions : 40% d’entre eux vont systématiquement jusqu’au bout de leurs révisions, contre 26% des 18-35 ans » explique Markus Witte, directeur de la plate-forme d’apprentissage.

L’adage selon lequel « la sagesse vient avec l’âge » trouverait donc confirmation dans les méthodes d’apprentissage modernes. Si les jeunes pousses sont souvent comparées à des éponges à savoirs, les séniors sont loin d’être en reste. Plus méthodiques et assidus, ils sont mieux capables d’analyser leurs difficultés d’apprentissage et donc de les surmonter rapidement.

Apprendre les langues pour rester alerte mentalement

Comme le montre l’étude Babbel/Ifop, si 85% des séniors se disent tout à fait capables d’apprendre une langue étrangère, ils sont 91% d’entre eux à plébisciter cette méthode pour rester alertes mentalement. A l’heure du 2.0, les séniors se prennent en main et n’hésitent pas à mettre à profit les nouvelles méthodes d’apprentissage en ligne. Ils sont 10,5 millions d’internautes français à avoir plus de 50 ans et ils représentent une part très active des utilisateurs de Babbel en France.

Les séniors d’aujourd’hui redoublent d’investissement pour garder l’esprit vif et profitent de la retraite pour continuer à apprendre de nouvelles choses. Agée de 65 ans, Michèle enchaîne constamment les activités et apprécie particulièrement les nouvelles possibilités de l’apprentissage en ligne :

« Depuis que je suis à la retraite, je n’arrête pas ! Par conséquent, ce que j’aime le plus chez Babbel, c’est sa flexibilité : je peux apprendre où je veux et quand je veux. Cela me permet d’apprendre à mon rythme et quand j’en ai envie et de cultiver tous les jours mon intérêt pour la langue espagnole, tout en faisant travailler ma mémoire très régulièrement. La parfaite combinaison ! »

* Bak, T. H., et al., (2014), Does bilingualism influence cognitive aging?. Ann Neurol., 75: 959–963

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